Etude, déconstruction et reconstruction de la philosophie de Clément Rosset. Que nul n'entre ici s'il n'entre ici.
02/12/2011
L'inutile et impossible connaissance de soi
13/03/2009
Un peu de piment

13/10/2008
Entretien Rosset - Maunoury

A lire sur le site de Pierre Campion, un entretien très intéressant entre Clément Rosset et Jean-Louis Maunoury. Il a été publié primitivement dans la revue La Mètis, que dirigeait alors Maryline Desbiolles (nº 3 « La Joie », juillet 1990).
Je prépare en outre un texte consacré à Clément Rosset et qui paraîtra bientôt sur le même site dans la rubrique "Figures". Un lien sera déposé sur l'Atelier...
Enfin, je ne l'avais pas encore mentionné, mais les PUF rééditent, dans la collection "Perspectives critiques", l'amusant Précis de philosophie moderne, épuisé, originellement publié sous le pseudonyme de Roboald Marcas.
03/10/2008
Psychologies...
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22/02/2008
Clément Rosset dans Philosophie Magazine

Je viens en outre de remarquer qu'a lieu depuis janvier un cycle de conférences "A la rencontre de Clément Rosset" dans le cadre des "Mardis de la philo". Cycle payant animé par l'inépuisable Raphaël Enthoven à qui l'on saura gré de promouvoir la brillante pensée qui nous réunit sur ce blog. Je recommande d'ailleurs son émission "Les Nouveaux chemins de la connaissance", tous les soirs sur France Culture.
22/04/2007
Platon et Bové
Extrait d'un entretien entre Raphaël Enthoven et Clément Rosset paru dans Le Point. Nous précisons que l'Atelier Clément Rosset ne publiera pas de résultats du premier tour des élections présidentielles avant 20h. Il souhaite néanmoins toutes ses chances à José Bové. Platon n'a pas réussi à récolter ses 500 signatures.
"R.E. - Platon et l’altermondialisme, même combat ?
C.R. - Même folie. Platon passe son temps à se demander comment sortir du temps pour entrer dans l’éternité, il passe la vie à douter qu’il y ait une vie avant la mort... De fait, si l’on excepte le fait que Platon est un génie - ce qu’à ma connaissance José Bové n’est pas encore -, il est évident que la métaphysique platonicienne, dictée par l’aversion du seul monde dont on dispose (de ce monde en devenir qui nous expose à la mort, à l’incertitude comme à la perte du désir), fait cause commune avec l’altermondialisme qui, confondant l’exigence et la radicalité, entend changer de monde, plus que changer le monde. Or ce n’est pas en fauchant des champs de blé qu’on fait un autre monde (tout au plus fait-on carrière), ce n’est pas en convoquant des lendemains qui chantent qu’on adoucit le quotidien. Le goût de l’absolu s’épanouit dans l’inefficacité pratique. Entre la volonté platonicienne de subordonner notre monde impur à un univers diaphane et le fantasme délirant selon lequel un « autre monde » (sans injustice ni exploitation de l’homme par l’homme) serait « possible », il n’y a qu’une différence de degré : le maître à penser de l’Occident partage avec les faucheurs d’OGM un semblable déni de la réalité au profit d’un idéal fatalement imaginaire."
